12 novembre 2010
Regret.
« Il est des jours où, même en se torturant l'esprit, on ne parvient pas à faire les bons choix. Ce sont des journées qui vous causent des regrets éternels, des décisions qui vous feront mal toute votre vie. Et même si, au moment de choisir, on le sait, sur un coup de tête, sur un manque de temps, ou sur une angoisse soudaine... on fait une erreur. Une malheureuse erreur, irréparable. Parce qu'on a cru plus sage de faire comme ça, parce qu'on pensait ne plus avoir le choix. Car on se croyait condamné. C'est de cette façon qu'en quelques minutes, nous sommes capables de nous détruire. Sans forcément penser aux conséquences, on se jette à l'eau. Mais on se noie. Et à jamais, on regrette. Notre seul souhait serait de revenir en arrière, mais il est forcément trop tard. »
Alone in an empty bed [v2]. Kaoxa.
04 novembre 2010
It was a 1st November.

« Douloureux, tardif et difficile, un réveil comme souvent il en eut. Il n’y eut qu’un mot capable de se faufiler au travers de ses pensées en désordre, traverser le voile de son esprit brumeux, s’insinuer au cœur de ses cordes vocales écorchées et sortir, vaguement articulé d’une voix aussi enrouée que s’il avait passé la nuit à libérer des hurlements depuis le fond de ses entrailles. « Putain… » »
Ael, From 1st November to 1st November. Kaoxa.
31 octobre 2010
Abandon hope.
« Le bonheur. Puis faire abstraction des malheurs du monde car après tout, ça n’empêchera jamais la terre de tourner. Qui peut prétendre soulager d’un drame rien qu’en y songeant de l’autre bout de la terre ? Le bonheur. Jamais personne n’a su le définir, et qui a su le trouver en le cherchant ?
Cela fait bien longtemps que l’on a cessé de le chercher, bon sang, à quoi il mène ? Peu importe, il peut bien nous tomber dessus, nous l’accueilleront. Jamais plus je ne le chercherais. Lui non plus. Nous ne connaissons encore rien à la vie, certes… Et alors nous sommes déjà capables de déterminer que ce n’est pas une valeur sure que le bonheur. Relatif à chacun, excessivement instable… Nous pensions l’abandonner, puis nous avons jugé que ne pas s’en préoccuper était peut-être la solution. »
Withering Room. Kaoxa.


